Dimanche 27 avril 2008
C'est vrai, c'est pas vendeur la tristesse. Les débauches orgiaques, l'hypertrophie du convenu, ah ça oui ma bonne dame, mettez-m'en 200 grammes pour le 20 heures, j'attends des amis. Une bonne maladie, comme ça c'est la faute à personne. Une guerre, un dictateur quelconque, si possible des enfants morts. Le clown sinistre qui vocifère entre deux, dix, quinze avocats, et on passe à autre chose.

Mais une tristesse profonde à cause commune et à histoire banale, vous n'y pensez pas sérieusement. Et puis d'abord, qui ça pourrait bien intéresser.
Par Spino
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